Se dire Québécois seulement perpétue notre soumission.

Quand l’idée de nation consiste à dire que nous sommes Québécois seulement et que le Canada et les Canadiens sont nos ennemis alors on renie ce que nos ancêtres ont crée et incarné depuis le 17ème siècle. C’est un geste inconscient et lâche, car il cède à la volonté des envahisseurs occupants de faire croire qu’ils sont les habitants naturels et que nous sommes autre chose qui voudrait « détruire le Canada » alors que nous sommes en fait le seul vrai Canada et les seuls vrais Canadiens.

Le mouvement souverainiste véhicule donc le non sens, la fuite et le déni. Il prétend combattre le pouvoir étranger, mais il lui abandonne notre héritage historique. Cela fait que beaucoup de gens parmi notre peuple même n’y adhèrent pas.

Quand vous serez tannés de perdre vos élections et référendums, quand vous voudrez comprendre les raisons fondamentales de nos échecs, vous réfléchierez peut-être mieux à tout ça.

130 référendums sur l’indépendance, trois échecs, deux fois le Québec

130 référendums sur l’indépendance d’une nation ont déjà été tenus dans le monde, seuls trois ont échoué dont deux au Québec.

130 nations ont fait un référendum sur l'indépendance

Parler de notre souveraineté c’est bien. Mais le faire sans dire que nous sommes les seuls vrais Canadiens depuis plus de quatre siècles c’est mauvais, car c’est se couper du fondement même de cette démarche et c’est collaborer avec l’envahisseur occupant qui vole notre nom pour mieux cacher qui il est vraiment.

Pourquoi le mouvement souverainiste ne dit-il jamais la vérité sur qui nous sommes ? On prétend vouloir briser la soumission de notre peuple au pouvoir du Dominion anglo-impérialiste alors qu’on n’est même pas capable de sortir de son cadre idéologique.

Le message est incorrect.  Ne soyez donc pas surpris que les gens y croient aussi peu. C’est normal.

To Justin Trudeau : It is not the Pope who has massacred the Natives

Trudeu to ask Pope Francis to aplogizeB

It is not the Pope who has deported the Acadians killing two thirds of them in the process.

It is not the Pope who has massacred, starved and infected the Natives and the Metis people.

It is not the Pope who has kept Natives in concentration camps for over two centuries now and who has kidnapped several generations of their children to confine them into forced assimilation institutions where they were abused and beatten into abandoning their culture to speak English.

It is not the Pope who has enforced anti-Canadiens apartheid for more than a century in all provinces and territories outside Québec to eradicate French speaking populations that often were majorities before that.

It is not the Pope who has used radical political and economic segregation to downgrade our ancestors to the status of white-slaves, making socioeconomic indicators of the real Canadiens (francophones) – infant mortality, education level, average income, life expectancy, etc. – the worst in Canada after those of the Natives, worst than those of any immigrant community and worst in comparison with anglos than those of black Americans compared to whites.

It is not the Pope who has forced two thirds of the (French speaking) Canadiens into permanent exile.

Voilà.

If Justin Trudeau really wanted an apology for the genocide against the Natives, he would give it himself because he is now the head of the imperialistic and ethnocentric Dominion that has brought three centuries of ethnic cleansing against whoever was in Canada before the anglos.

Justin Trudeau is just like his masters.

À Justin Trudeau : C’est pas le pape qui a massacré les autochtones.

Justin Trudeau veut des excuses du PapeCe n’est pas le pape qui a déporté les Acadiens en en faisant mourir les deux tiers de faim et de froid.

Ce n’est pas le pape qui a massacré, affamé et infecté les Autochtones et les Métis.

Ce n’est pas le pape qui garde les autochtones dans des camps de concentration depuis plus de deux siècles et qui leur a arraché plusieurs générations de leurs enfants pour les enfermer dans des institutions d’assimilation forcée.

Ce n’est pas le pape qui a pratiqué l’apartheid anti-Canadien pendant plus d’un siècle dans tous les territoires et les provinces hors Québec afin d’éradiquer les populations francophones qui y étaient souvent majoritaires.

Ce n’est pas le pape qui a réduit nos ancêtres au statut de nègres-blancs en pratiquant une ségrégation si radicale que tous les indicateurs socio-économiques des Canadiens (français) – taux de mortalité infantile, niveau d’éducation, revenu moyen, espérance de vie, accès aux postes de pouvoirs, etc. – étaient les pires au Canada après ceux des autochtones et pires en comparaison de ceux des anglos que ceux des noirs étasuniens comparés aux blancs.

Ce n’est pas le pape qui a forcé  les deux tiers de notre peuple à l’exil permanent.

Voilà.

Si Justin Trudeau voulait vraiment des excuses, il les donnerait lui-même puisqu’il est à la tête du Dominion impérialiste et ethnocentrique qui pratique le nettoyage ethnique depuis trois siècles contre tous ceux qui étaient ici avant les anglos.

Justin Trudeau est exactement à l’image de ses maîtres.

Alliances indiennes en Nouvelle-France (1603-1803): une Amérique franco-amérindienne

Alliances indiennes en Nouvelle-France (1603-1803): une Amérique franco-amérindienne

Nouvelle-France et Amérindiens: alliances  (1603-1803)

par Alain Lavallée

Le Roi François 1er a œuvré a faire une place à la France dans le Nouveau Monde. Il a soutenu les voyages découvertes de Verrazzano (1524), Cartier (1534, 1535-36) et supporté la colonie établie à Cap Rouge (1541-43), sous la gouverne de Roberval et Cartier. De 1524 à 1603, la Nouvelle France faisait sa place en Amérique du Nord. Quelques milliers de marins français venaient à chaque été faire la cueillette (poissons, baleines) et le troc (fourrures) avec les Amérindiens. Ces échanges sur une période de quelques décennies ont contribué à faire évoluer les relations culturelles.

De plus, si en 1540, le Sieur de Roberval avait le profil d’un conquistador, Champlain avait un profil très différent. Samuel Champlain qui a fondé Québec en 1608 avait séjourné, plus ou moins clandestinement, dans les colonies espagnoles des Antilles et du Mexique entre 1599 à 1601. Il y avait été témoin des mauvais traitements infligés aux peuples amérindiens par les conquistadors espagnols. Cette expérience l’a orienté sur la voie des alliances amérindiennes plutôt que vers celle du joug et de la soumission par la force.

Sous les auspices de Champlain, la Nouvelle-France, cette Amérique française a « pris la forme d’une alliance interculturelle entre Français et Amérindiens, placés dans une situation d’interdépendance » (« Histoire de l’Amérique française« , Havard et Vidal, 2003).

En mai et juin 1603, des représentants du Roi de France, François du Pont Gravé  en tête, accompagné entre autres de Samuel Champlain, ont participé à des rencontres diplomatiques. Respectant les coutumes amérindiennes, ils ont fumé le calumet et scellé les premières alliances franco-amérindiennes. Montagnais-Innus et leur chef Anadabijou, Algonquins et leur chef Tessouat, ainsi que Malécites-Etchemins ont lors de ces rencontres diplomatiques exprimé l’acceptation que les Français « peuplât leur terre » et leur ont demandé leur appui dans leurs guerres contre leurs ennemis les Iroquois. Au retour de François Gravé du Pont et de sa délégation en France, le roi Henri IV modifie le texte de laCommission générale sur le nouveau territoire (8 nov. 1603). Henri IV confie à ses représentants en Nouvelle-France la responsabilité de « entretenir, garder et soigneusement observer les traités et alliances » qu’ils conviendront avec les Peuples autochtones.

Quelques années plus tard, après avoir tenté de s’établir en bord de mer, (Acadie et le littoral atlantique, les Français, avec Samuel Champlain à leur tête, sont revenus à l’intérieur du continent sur le site de Stadacone en 1608, pour fonder Québec, et s’ installer près de leurs alliés amérindiens. Jusqu’à son décès en 1635, Champlain a consacré toutes ses ressources et talents à l’établissement d’une colonie française en Amérique.

Suite et texte complet : https://canadalibre.ca/references/alliances-indiennes/

Opération liberté – Des droits sont violés sous prétexte de sécurité nationale

En 1978, la Ligue des droits et libertés a donné un grand coup avec son Opération liberté. Elle a ainsi alarmé la population sur les actes illégaux commis par la Gendarmerie royale canadienne (GRC), la Sûreté du Québec (SQ) et le Service de police de la Communauté urbaine de Montréal (SPCUM) au nom de la « sécurité nationale ».

 

https://canadalibre.ca/divers/flq-grc/operation-liberte-des-droits-sont-violes-sous-pretexte-de-securite-nationale/

The Demonization of Quebec

A nation that’s built on three centuries of ethnic cleansing cannot claim to have any kind of moral superiority.

The Demonization of Quebec

Why Quebec needs independence

SUNDAY, JULY 19, 2015

Quebec nationalism = racism

Racism and Its Metamorphoses

Like mushrooms in the undergrowth, ideologies which seem to have been buried once and for all are always ready to reappear with the slightest rain. The main difference between ideologies and mushrooms is that the former always reappear in new forms. In order to impose itself again, an old and discredited idea must first undergo a metamorphosis, for it must be readily perceived as a new idea.
.
The “classical” racist discourse had a certain structure which went beyond making accusations. It claimed to be an ideology based on a scientific theory. Racist theories were based on the idea of races and the psychological, cultural, social, and political superiority of some races over others. This ideology constituted a political weapon of persuasion, justifying the domination, or the privileges of the “superior races”.
.
However, this type of “classical” racism has largely been de-legitimized during the twentieth century. Today, real or imagined differences in cultures, languages, customs, and life-styles have taken over the role of race. Albert Memmi’s famous definition, adopted. …  [please continue on Why Quebec needs independence page]