Les pauvres victimes


En anglais
The New Province of Montreal

The New Province of Montreal/La Nouvelle Province de Montréal

La liberté de parole signifie qu’on ne peut pas légiférer pour forcer l’anglais à seulement la moitié de la dimension du français dans l’affichage. Les entreprises devraient avoir le droit de mettre ce qu’elles veulent dans la langue qu’elle veulent sur leur affichage
 

Quelqu’un

Vous pensez donc que votre Cour suprême a tort puisqu’elle appuie toutes les lois du Québec y inclus la loi 101

The New Province of Montreal/La Nouvelle Province de Montréal

En effet, la cour suprême a pris une mauvaise décision. Regardez attentivement son interprétation et vous verrez que cela est incorrect aussi.  Les cours d’Afrique du sud étaient fautives et celles des États-Unis aussi durant les époquies de ségrégation.

Tout comme les politiciens l’Ontario et du Manitoba avaient tort à propos du francais à la fin des années 1800 ainsi qu’au début des années 1900.

Nos décisions et nos lois doivent coller à la déclaration des Droits de l’Homme.  En tant que personnes libres, nous devons être courageux et les corriger.

Quelqu’un

Intéressant.  La cour suprême du keneda serait raciste envers les anglos.

Vous êtes de pauvres victimes.

Trois siècles de nettoyage ethnique contre tous ceux qui étaient au Canada avant les anglos et vous devez toujours souffrir la présence de vrais Canadiens qui refusent de se soumettre à votre hégémonie ethnocentrique.

Déportations des Acadiens, massacres et meurtres des Métis, famines, infections confinement dans des camps de concentration perpétuels des Autochtones, enlèvement de plusieurs générations de leurs enfants pour les enfermer dans des institutions d’assimilation forcée où ils étaient battus et maltraités jusqu’à ce qu’ils ne parlent plus qu’anglais, plus d’un siècle d’apartheid anti-Canadien pour eradiquer les populations majoritairement francophones des provinces et territoires hors Québec, ségrégation économique si cruelle contre les habitants Canadiens qu’ils en furent réduits au statut de semis-esclaves, nègres blancs d’Amrique dans leur propre patrie, et que les deux tiers d’entre eux ont dus s’exiler à jamais pour survivre, campagne de propagande haineuse continuelle, incitations à la violence, déni de droit et de démocratie, fédérations, partitions, gouvernements, cours, taxes et impôts imposés par la force, la tricherie et la corruption, terrorisme d’état, …  la liste est sans fin.

Et vous ; que faites-vous aujourd’hui ?  Toujours du dénigrement, toujours des mensonges, toujours de la haine, tentative de faire une partition criminelle, etc.  C’est toujours la même vieille recette qui a si bien marché pour vous alors vous ne voyez pas de raison d’en changer.

Allez donc vous plaindre à L’ONU et à Amnistie Internationale, comme Galganov à fait déjà.  Ils vont rirons en pleine face.

The Poor victims

 

 

 

 

En français

The New Province of Montreal

The New Province of Montreal/La Nouvelle Province de Montréal

Freedom of expression means that u cannot legislate French only of English half the size or bilingual. Private companies should be allowed to have anything they want on their signs and language.

 

Someone

So you say that YOUR Suprem Court is wrong, then.  it fully supports all of Québec’s laws including Bill 101

 

The New Province of Montreal/La Nouvelle Province de Montréal

Of course the supreme court made a wrong decision but look at the decision carefully the interpretation was also wrong. Courts in South Africa were wrong and so were southern courts in the USA in the segregation era.

As politicians were wrong in Manitoba for the French and in Ontario in the late 1800’s early 1900 in Canada

Our decisions our laws must mimic human rights declaration . As free people we must stand up and correct them in a legal fashion

 

Someone

 

Interesting.   The Suprem Court of Anglo keneda would be racist against anglos.

You are such poor victims.

Three centuries of ethnic cleansing against whoever was in Canada before anglos and you still have to suffer the presence of some real Canadiens who refuse to disappear and won’t submit completely to anglo rules.

Deportation of the Acadiens, massacres and murders of the Métis, starvation, infection and perpetual confinement of the Natives in concentration camps, kidnapping of several generations of Native youths who were beaten up and abused until they would speak English, over a century of anti-Canadien apartheid banning the founding language of this country in all provinces and territory outside of Québec in order to eradicate the French speaking majority populations, harsh economic segregation making the real Canadiens white ne78ers in their home land and forcing two-thirds of them into permanent exile for survival, permanent hatred propaganda and incitations to violence, denial of rights and democracy, systematically imposed federation, partition, constitution, courts,  governments and taxations,  state terrorism …  the list goes on and on and on …

And what do you do today : More denigration,  more lies, more hatred propaganda , plees for illegal partition, etc.  The old recipe as worked so well for centuries so you just keep the same today.

Bring that to UN and Amnesty International, like Galaganov has already, and they will laugh in your face…

Canada’s Glass House and Quebec’s Charter Debate – Robin Philpot

Canada’s Glass House and Quebec’s Charter Debate

By Robin Philpot
Global Research, September 15, 2013

The worst aspect of the Quebec’s Charter debate the smug, self-righteous, paternalist, finger wagging of English Canada and the English media in Quebec. Canadians don’t realize that they live in a glass house and throwing stones can be dangerous. Self-examination and self-criticism might show that English Canada is a major part of the problem.

Continue : https://canadalibre.ca/en_anglais/divers/canadas-glass-house/

Il n’y a qu’un peuple fondateur

Il n’y a qu’un peuple fondateur

Christian Dufour

04/08/13

Extrait d’un résumé d’une série de conférences récemment présentées en Inde.
Le Devoir 2 juin 1999
(Texte intégral)

Oublions la réécriture de l’histoire par la rectitude politique

Il y a un siècle, le premier Canadien français à devenir premier ministre du Canada, Wilfrid Laurier, exhortait les Canadiens anglais de l’époque à se sentir moins membres de l’Empire britannique et davantage Canadiens, comme leurs compatriotes de langue française l’étaient déjà depuis la fin du XVIIe siècle. Cent ans plus tard, un nombre substantiel de Québécois voudraient faire du Québec un Etat indépendant alors que la majorité des francophones ne se sentent plus à l’aise dans le Canada d’aujourd’hui. Que s’est-il donc passé pour que les plus canadiens d’entre tous en soient venus à une telle attitude négative à l’endroit d’un pays qui fait l’envie de l’univers? Il est impossible de le comprendre si on se limite à la vision canadienne-anglaise qui circule souvent seule dans un pays comme l’Inde, sans tenir compte du fait qu’il existe aussi un autre point de vue, profondément ancré dans l’histoire du Canada: la vision du pays spécifique aux Canadiens de langue française.

Contre la réécriture de l’histoire

Le premier élément de cette vision, largement ignoré à l’étranger et de plus en plus au Canada même, est sans doute le plus fondamental. En ce qui a trait à la construction de l’identité canadienne, les Québécois francophones sont les premiers Canadiens. Oublions un instant la réécriture de l’histoire par la rectitude politique à la mode. Sur le plan identitaire, il n’y a pas trois ou même deux peuples fondateurs au Canada: il n’y en a qu’un, constitué des ancêtres des francophones québécois d’aujourd’hui, les seuls qui s’appellent Canadiens depuis un siècle lorsque survient la Conquête britannique de 1763. Ils cohabitent alors avec les premiers occupants du territoire, les Amérindiens, à qui il ne viendrait jamais l’idée de s’appeler Canadiens car le processus de canadianisation de leur identité ne commencera qu’au milieu du XXe siècle. Aux Canadiens se joignent par ailleurs en 1763 des Britanniques qui mettront, eux, un peu plus d’un siècle à se sentir Canadiens, à la fin du XIXe siècle, à l’époque de Wilfrid Laurier.

Par rapport à l’identité canadienne, l’identité québécoise n’est donc pas quelque chose de postérieur ou de périphérique, comme l’Ecosse par rapport à la Grande-Bretagne ou la Slovaquie par rapport à l’ancienne Tchécoslovaquie. Sous ses allures canadiennes-françaises depuis 1840 et québécoises depuis 1960, l’identité des francophones québécois reste à beaucoup d’égards l’identité canadienne de base sur le plan historique. Sans ce deuil à faire d’une identité canadienne qu’ils ont mise au monde, il est impossible de comprendre la profonde ambivalence des francophones québécois, leur grande réticence à quitter un pays auquel ils demeurent attachés même quand il les marginalise de plus en plus clairement en son sein […].

Une conception dualiste du pays

Deuxième point important pour comprendre l’aliénation grandissante des Québécois francophones au sein du Canada: historiquement les Canadiens français ont considéré le Canada moderne issu de la Confédération de 1867 comme un pacte entre deux peuples que leurs représentants, en tout premier lieu George-Etienne Cartier, avaient librement convenu en leur nom avec le Canada anglais et que l’on ne pouvait changer sans leur assentiment. Une partie importante de cette entente avait trait à l’adoption d’un système fédéral de gouvernement au lieu du régime unitaire qu’auraient préféré beaucoup de Canadiens anglais, entre autres celui qui allait devenir le premier premier ministre du Canada, John A Macdonald. Sans avoir été vraiment acceptée par le reste du Canada, cette conception dualiste du pays fut celle de l’immense majorité des Canadiens français jusqu’en 1982.

[…] Cette conception fut abandonnée sans l’accord du gouvernement québécois, le seul contrôlé par une majorité de francophones. En 1982, on modifia en profondeur la Constitution canadienne pour mettre l’accent sur des éléments qui marginalisaient la province française au sein du Canada: multiculturalisme, droits des autochtones et des minorités linguistiques, droits des individus, égalité des provinces. Quelques années plus tard, s’appuyant sur les bénéficiaires des changements de 1982, entre autres les francophones hors Québec et les Amérindiens, le Canada anglais ne donna pas suite à l’accord du lac Meech, convenu entre les premiers ministres du pays et prévoyant l’acceptation par le Québec de la nouvelle Constitution en retour de la reconnaissance d’un minimum de dualité politique et institutionnelle: le Québec constituait une société distincte au sein du Canada. Ce rejet déclencha la crise Canada-Québec […].

Des conditions idéales

L’Accord du lac Meech avait été convenu dans des conditions idéales, alors que le gouvernement québécois était fédéraliste, le gouvernement fédéral ouvert à la spécificité québécoise, alors que l’on était aussi dans une période de prospérité incitant à la générosité et à l’ouverture. Force fut de reconnaître que le système canadien était devenu substantiellement biaisé contre la majorité francophone québécoise et ses préoccupations spécifiques, ces dernières marginalisées comme jamais auparavant dans l’histoire du Canada. Ce sont ces éléments qui expliquent pourquoi 49,5% des Québécois, y compris une nette majorité de francophones, votèrent OUI au référendum de 1995 à une proposition de faire du Québec un Etat souverain, après présentation d’une offre de partenariat économique et politique au Canada. Cela constituait en partie une réaction au fait que le Canada nie systématiquement que la différence collective québécoise a des conséquences politiques.

[…] Les indépendantistes québécois sous-estiment le caractère menaçant d’un projet politique qui séparerait en deux un Canada déjà très américanisé et désormais exclusivement anglophone, dont l’absorption par les Etats-Unis deviendrait à terme probable. Leurs deux référendums perdus, de même que l’affaiblissement qui en est résulté pour le Québec, ont fait ressortir un certain manque de réalisme des nationalistes québécois quant à la nature de l’identité québécoise et la dynamique Québec-Canada en général.

L’évolution des choses depuis un an incite les deux parties à davantage de pragmatisme. A la surprise générale, dans une décision sur le droit du Québec à déclarer unilatéralement sa souveraineté, la Cour suprême du Canada a rappelé aux Canadiens la légitimité historique de la démarche québécoise et la bonne foi dont il fallait faire preuve à son égard. Par ailleurs, les résultats des dernières élections québécoises ont reconduit les souverainistes au pouvoir tout en leur accordant moins de voix qu’à leurs adversaires libéraux. Cela les oblige à être davantage réalistes, moins prisonniers de leur rêve d’indépendance. Le climat général apparaît plus sain; nous ne sommes définitivement pas en Yougoslavie, ni en Irlande, ni au Cachemire.

Quebec is part of Canada, period.

This text does convey many myths against my nation but, still, it shows a lot of progress when compared to the prevalent anglo-imperialist ideology.

For a (another..) demonstration of that anglo-imperialist ideology and its prevalence, please go see the comments on the original page -.

 

June 7, 2011 · 6:49 AM

Quebec is part of Canada, period.Quantcast

As of late, I have seen a few discussions in the blogosphere with regards to the province of Quebec.  There are plenty who feel that Canada would be better off without la belle province, that endless seas of cash seem to flow in their direction and, no matter what the rest of Canada does, it’s never good enough for them and becomes an expensive pander-fest.

While I can see where some of the complaints are coming from, and agree with a few of them, I feel that a Canada without Quebec would be the destruction of something beautiful.

You see, Quebec is a fundamental part of the history of this country.  Despite the fact that John Cabot explored Canada’s Atlantic Coast for England in 1497, and Jacques Cartier explored the St. Lawrence River for France in 1534, it was Samuel du Champlain that founded the first European settlements at Port Royal in 1605 and Quebec city in 1608, respectively.

Those were the first official Canadian colonies.

Following the Battle of the Plains of Abraham, subsequently by the Treaty of Paris and Royal Proclamation of 1763, where most of France’s North American colonies were ceded to Great Britain, the Crown made every and all attempt to make the people of Lower Canada (Quebec) feel welcome in the dominion.

In 1774, British Parliament passed the Quebec Act, where they no longer forced Quebecers to adhere to the Protestant faith and allowed them to be free to practice Catholicism.  They enabled the use of the civil code for all issues other than public governance (a holdover from the French Civil Code) and expanded the territories of that province.  In 1791, British Parliament passed the Constitutional Act, dividing the Canadian dominion into Upper Canada (Ontario) and Lower Canada (Quebec), granting each province its own elected Legislative Assembly.

So the importance of preserving Quebec culture goes back to King George III.  They were able to keep their language, their religion and their way of life.  This isn’t something unique to Canada in the last 20 years – it has been happening for 200.

They were treated as Canadian equals then, as they are now.

Quebecers strongly opposed the American invasion during the War of 1812.  They fought and died defending this country from American aggression.

They fought in World War I and in World War II.

They continue to serve proudly in our Armed Forces today.

What is the point of this history lesson, you may ask?

Well, I don’t think for a second that Quebec needs to be kicked out of anywhere.  Whether we like it or not, it belongs to the very core of this country, being one of the original four in the Constitution Act of 1867.  It a part of what makes Canada what it is.

This is why we are not only a part of the Commonwealth, but a member of the Francophonie as well.

You see, I’ve read several derogatory remarks after the introduction of this Conservative budget with regards to Quebec receiving $2 billion from Ottawa to implement their HST like it was another free-handout to a province that seems to want more and more.

The fact is – they didn’t receive payments for implementing it when they did.  Ontario and British Columbia received payouts from Ottawa for implementing the HST immediately.  Flaherty promised money to Saskatchewan, Manitoba and Prince Edward Island.  The $2 billion is to make good on an election promise for something Quebec didn’t receive when they should have.  You know, because the Prime Minister keeps election promises (it is hard to believe, I know).

But that’s just the tip of the iceberg.  Pardon the use of the term – Quebec is a distinct society.  Most people who complain have never been there – it is not like English-speaking Canada at all.  It is culturally distinct, linguistically distinct and is bound historically to Canada.

Sure, the fact that they receive billions in transfer payments, while the separatists still complain about leaving and about how crappy Canada is, is a pain in the ass.  Don’t I know that.  The majority of Quebec’s social programs are funded by the province of Ontario (indirectly through Ottawa – about 40% of all federal government revenues comes from Ontario) and there is little thanks for it.

That doesn’t mean we destroy our country in a fit of rage.

But I’m rambling here.  The point I am trying to make is this: the Province of Quebec is a part of Canada.

Talking about kicking it out, or having them separate, is as un-Canadian as talk of Western separation.  This country was built on tolerance for people of all religions and backgrounds going back to the very core of its acquisition into the British Empire, to its seat at the table during the creation of Canada.

Quebec is a part of Canada, and there it should stay.  Period.